• Accueil
  • > Recherche : blog florence guillon

Résultats de votre recherche

Écrits (2) de Tadeusz Kantor par Irène Sadowska-Guillon

Posté par angelique lagarde le 3 septembre 2015

Écrits (2) de Tadeusz Kantor par Irène Sadowska-Guillon dans Rendez-Vous Litteraires kantor_ecrits_2-191x300

Écrits (2)
De Wielopole Wielopole à la dernière répétition
De Tadeusz Kantor
Traduit du polonais par Marie-Thérèse Vido-Rzewuska
Aux Éditions Les Solitaires Intempestifs

Le journal de la création cheminant dans la mémoire

Tadeusz Kantor, la grande référence du théâtre contemporain,  a toujours veillé à ce que sa démarche ne soit pas déformée, ni que d’autres ne se l’approprient. Le volume Écrits (2) rassembles ses textes, commentaires, notes de création, réflexions théoriques, depuis La classe morte jusqu’à son dernier spectacle au titre tenant d’une provocation imprégnée de défi et d’humour sarcastique Aujourd’hui c’est mon anniversaire, resté inachevé. La mort, sa compagne de toujours, tutélaire de son théâtre de la mort, l’a emporté le 17 décembre 1990 pendant les dernières répétitions. Aujourd’hui c’est mon anniversaire créé le 10 janvier 1991 au Théâtre Garonne à Toulouse par les acteurs du Cricot 2, formant désormais une sorte de classe morte sans Kantor, maître de cérémonie en scène, portait un sous-titre, comme le présent volume, La dernière répétition.

Lire la suite… »

Publié dans Rendez-Vous Litteraires, Spectacles, Théâtre | Commentaires fermés

Maria Casarès, une actrice de rupture par Florence M. Forsythe aux Editions Actes Sud par Irène Sadowska Guillon

Posté par angelique lagarde le 10 juin 2013

Maria Casarès, une actrice de rupture par Florence M. Forsythe aux Editions Actes Sud par Irène Sadowska Guillon dans Films couv.maria-casares-157x300

Maria Casarès, une actrice de rupture
Par Florence M. Forsythe
Editions Actes Sud, série Le Temps du Théâtre

Maria Casarès, l’intrépide

Ceux qui l’ont vu jouer au cinéma ou au théâtre restent à jamais marqués par l’emprise qu’elle exerçait sur les spectateurs, telle une prêtresse d’un rituel sacré, dès son apparition. Car le jeu de Maria Casarès n’était pas simplement l’incarnation d’un rôle, c’était un don de soi. Exilée à 14 ans en France en 1936, elle tient de l’Espagne, de sa Galice natale, la force des extrêmes, l’énergie indomptable, la passion du dépassement de soi, l’esprit de conquête. Actrice d’exception, de rupture, à contre-courant des modes, dès ses premiers films Les Enfants du paradis, Les Dames du bois de Boulogne (1945) elle laisse une empreinte indélébile au cinéma, mais le théâtre dont elle a traversé, entre 1940 et 1996, des moments décisifs d’un demi-siècle d’évolution était sa patrie, sa terre d’élection. Elle ne cessait de l’arpenter par des chemins de traverse, au gré des rencontres « providentielles », d’artistes d’exception pour ne citer que Camus, Vilar, Lavelli, Béjart, Chéreau, Sobel, Genet. A partir de témoignages, de documents, des souvenirs de Maria Casarès consignés dans son livre Résidente privilégiée, Florence M. Forsythe recompose la trajectoire de l’actrice et brosse un portrait extrêmement vivant de la femme dont la vie et le théâtre ne faisait qu’un. Lire la suite… »

Publié dans Films, Portraits, Rendez-Vous Litteraires, Spectacles, Théâtre | Commentaires fermés

 

ndiheferdinand |
sassouna.unblog.fr/ |
pferd |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Konoron'kwah
| Montségur 09
| INTERVIEWS DE STARS